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ANR ArchiCOVID – Collectes mémorielles au temps de la Covid

Au printemps 2020, la crise sanitaire et l’expérience du confinement ont entrainé la mise en oeuvre massive de collectes de traces – photographies, récits, témoignages, sons, objets et beaucoup d’autres choses encore.
Le projet ArchiCOVID étudie ce « memory boom » pour en comprendre les ressorts et en connaître les acteurs et participants. Il s’intéresse également au regard que porte sur lui l’ensemble des Français.
Il inclut une enquête par questionnaires et entretiens auprès de citoyens-participants et de professionnels d’institutions patrimoniales impliquées dans cette dynamique comme la réalisation d’un sondage auprès d’un échantillon représentatif de la population résidant en France.
ArchiCOVID est lauréat de l’AAP ‘Résilience – Covid-19’ de l’Agence Nationale de la Recherche.
Il est porté par l’Institut des Sciences sociales du Politique (UMR7220) et le laboratoire Dicen-IdF.
Il bénéficie également de la collaboration active du Credoc, Centre de Recherche pour l’Étude et l’Observation des Conditions de Vie.

Géo-Récits
Cartographies de parcours de migrants dits “qualifiés”

À l’intersection de l’anthropologie, de la sociologie, de la science politique et de l’histoire, Géo-récits a pour objectif de produire une connaissance sur les migrations dites “qualifiées” (Rygiel 2008, Chaabane, 2008, Groppo, 1996, Kevonian & Tronchet 2013, Laborier 2020). Les scientifiques, étudiants avancés, enseignants et chercheurs en poste, mais aussi les artistes, sont en effet des catégories socio-professionnelles plus à même de devoir s’exiler. Notre ambition est d’analyser et de représenter leurs parcours de manière innovante à travers des cartographies narratives (deep map) (Rossetto, 2017 ; Bodenhamer et al, 2015) permettant à la fois de visualiser et de donner à entendre (Lipari, 2014) leurs spécificités.
Ce travail bénéficie du soutien financier de l’Institut Convergences MIGRATIONS porté par le CNRS, portant la référence ANR-17-CONV-0001

Transforming Homo Economicus

Le projet d’International Research Network (IRN), intitulé «Transforming Homo Economicus» et dirigé par Philippe Fontaine, a été sélectionné par la direction scientifique de l’Institut des sciences humaines et sociales du CNRS. L’IRN est un outil destiné à structurer une communauté scientifique à l’international autour d’une thématique partagée, dans le cas présent : les rapports entre l’économie et les autres sciences sociales entre 1918 et 2018.

Financé pour 5 ans à compter de janvier 2022, ce projet regroupe l’UMR CNRS «Institut des sciences sociales du politique» (ISP) à l’École normale supérieure Paris-Saclay et à l’Université Paris Nanterre, l’UMR CNRS «Théorie économique, modélisation et applications» à CY Cergy Paris Université, le Centre for Philosophy of Natural and Social Science à la London School of Economics, le Committee on Social Thought à l’Université de Chicago et le Center for the History of Political Economy à l’Université de Duke. Sur une période de 5 ans, 13 conférences seront organisées dans ces différents établissements ainsi qu’à l’Université de Paris 8.

Philippe Fontaine est professeur des universités au sein du DER «Sciences humaines et sociales». Il est membre honoraire de l’Institut universitaire de France et Research Associate au Centre for Philosophy of Natural and Social Science à la London School of Economics and Political Science. Son dernier ouvrage (avec Jefferson Pooley), Society on the Edge: Social Science and Public Policy in the Postwar United States, est paru chez Cambridge University Press en 2021.