« Mémoires des évènements violents et mobilisations collectives »

journées d'études

Informations pratiques

Mardi 16 novembre 2021
> 8h30-18h
Salle des conférences, bât. Max Weber – Univ. Paris Nanterre

Mercredi 17 novembre 2021
> 8h30-18h
Salle des conférences, bât. Max Weber – Univ. Paris Nanterre

Inscription obligatoire : https://forms.gle/5oCh9Ej44dGSto3h7

Programme à télécharger

Comité d’organisation
Mathilde BEAUFILS (Université Paris Nanterre, ISP)
Emmanuel CAYRE (Université Paris Nanterre, ISP)
Maëlle DIARRA (Université Paris Nanterre, ISP)
Victor DELAPORTE (Université Paris Nanterre, ISP)
Hadrien HOLSTEIN (Université Paris Nanterre, ISP)

Comité scientifique
Raphaëlle BRANCHE (Université Paris Nanterre, ISP)
Gilles FERRAGU (Université Paris Nanterre, ISP)
Sarah GENSBURGER (CNRS, ISP)
Sandrine LEFRANC (CNRS, CEE)
Julie LE GAC (Université Paris Nanterre, ISP)
Simon SARLIN (Université Paris Nanterre, ISP)
Gérôme TRUC (CNRS, ISP)

 

Mardi 16 novembre

8h30 – Accueil – café

9h00-10h00 – Conférence inaugurale

    10h20-12h20 – Panel 1 – L’évolution de mobilisations mémorielles dans le temps

    Discussion : Gilles FERRAGU (Université Paris Nanterre, ISP)

    • Grégoire LE QUANG (Institut catholique de Paris, chercheur associé à l’IHTP)  – « Bologna non dimentica. Mémoires conflictuelles des années 1970 italiennes : l’exemple des mobilisations et commémorations à Bologne »
    • Laurent ROPP (Le Mans Université, TEMOS) – « Entretenir la mémoire d’un massacre lointain ? Les sociétés d’histoire protestante face à la Saint-Barthélemy (1852-2021) »
    • Arnaud DOLIDIER (ancien membre de la Casa de Velázquez) – « Le massacre du 3 mars 1976 à Vitoria-Gasteiz : discrimination et mobilisation mémorielles dans l’Espagne d’aujourd’hui »

    14h00-15h30 – Panel 2 – Mémoires d’exilé.e.s. : quelles frontières ?

    Discussion : Simon SARLIN (Université Paris Nanterre, ISP)

    • Hervé AMIOT (Université Bordeaux Montaigne, Passages) – « “Le Donbass, c’est le prolongement du Holodomor !”. La mobilisation de la mémoire de la famine de 1932-33 par la diaspora ukrainienne dans ses luttes actuelles »
    • Anélie PRUDOR (Université Toulouse Jean Jaurès, chercheuse associée LISST) – « Territorialisation et déterritorialisation des mémoires. Construire un réseau associatif transfrontalier pour les mémoires de l’Espagne républicaine »

      16h00-18h00  – Panel 3  – Territorialiser la mémoire : la production locale de pratiques commémoratives.

      Discussion : Stéphane MICHONNEAU (Université de Lille, IRHiS)

      • Florine BALLIF (Ecole d’urbanisme de Paris, Lab’urba) – « La marche annuelle commémorative sur le chemin du souvenir à Ljubljana, Slovénie : une mémoire collective dépolitisée »
      • Camila VAN DIEST (Programme 13 novembre, chercheuse associée au CERLIS) – « Mémorialisation des violences politiques et marquage symbolique du territoire : étude d’une route de la mémoire dans la région de Valparaiso »
      • Margot DESPLANCHES (Université Humboldt de Berlin) – « Le dynamitage de l’église Saint-Paul de Leipzig : construction de la mémoire d’un événement violent et mobilisations au passé et au présent »!
      Mercredi 17 novembre

      8h30-10h30 – Panel 4 – Reconnaître et faire reconnaître un statut de victimes

      Discussion : Gérôme TRUC (CNRS, ISP)

      • Jean-François DUBOS (Service Historique de la Défense) – « Victimes de guerres et d’attentats, des héros comme les autres ? Honorer le sang versé : le cas des décorations pour blessés et tués »
      • Anthony PREGNOLATO (Université Paris Nanterre, ISP) –  « La mémoire des victimes : les enjeux de la construction d’une cause contre les violences policières »
      • Louise DEPRET (Université de Lille, CERAPS / Université de Monréal, CPDS) –  « Se construire et se revendiquer victimes d’État. La mobilisation des mineurs grévistes de 1948 pour leur réhabilitation »

      11h00-12h30 – Panel 5 – Se mobiliser par et pour les preuves

      Discussion : Raphaëlle BRANCHE (Université Paris Nanterre, ISP)

      • Andrea Marcela BARRERA TELLEZ (Université de Paris, LCSP/CEDREF) –  « La quête des corps des combattant.e.s disparu.e.s du M-19 : une bataille pour la mémoire »
      • Léo FOURN (Sciences po Aix, chercheur associé MESOPOLHIS) – « Se mobiliser pour la vérité depuis l’exil Témoigner, documenter et archiver le conflit syrien »

      14h00-15h30 – Panel 6 – Symboliser des « événements fondateurs » : un enjeu de politiques mémorielles

      Discussion : Julie LE GAC (Université Paris Nanterre, ISP)

      • Yann POTIN (Archives Nationales, Université Paris Nord, IDPS) – « “Aux martyrs de la liberté” ? Les morts du 14 juillet 1789, entre monument fantôme et archives clandestines, histoire d’une mémoire contournée (1789-1848) »
      • Hugo FRESNEL (Université de Caen Normandie, CRAHAM) – « Une construction politique de la mémoire au Moyen-âge ? La légitimité des violences contre les civils représentées dans la Tapisserie de Bayeux »

      16h00-18h00 – Panel 7 – Cadres et usages politiques concurrents du passé

      Discussion : Sarah GENSBURGER (CNRS, ISP)

      • Noémi FABLET (Université Rennes 2, ERIMIT) – « Une approche comparée des usages politiques de deux massacres ouvriers (Chili/Colombie, 2007-2020) »
      • Cristian MONFORTE RUBIA (Université Panthéon-Assas Paris 2, CARISM) – « Cadres de la mémoire en tension : la polarisation de la mémoire des attentats du 17 août 2017 de Barcelone et Cambrils autour de la question politique catalane »
      • Lola GUYOT (Institut Universitaire Européen, chercheuse associée ERC « social dynamics of civil wars ») & Giacomo MANTOVAN (CRIA, ISCTE-IUL, Lisbonne) – « Une défaite, des formes de résistance mémorielle multiples. Enjeux de la prolifération des récits parmi les militants LTTE en diaspora »

      18h00-18h30Conclusion  – Sarah GENSBURGER (CNRS, ISP)